L’ensoleillé jour des blonds

Comment faire un dessin vite fait à partir d’une simple contrepèterie pourrie ^^.

C’est lors des beaux jours et en écoutant la chanson de U2 que m’est venue cette blague assez navrante. Comme j’ai un peu plus de temps que d’habitude à consacrer à mes travaux ce week-end, voici l’illustration de la chose.
Print - copie

Alien, je m’appelle Alien…

Un petit hommage à Alien 3 réalisé sous Photoshop avec la complicité de ma chatte.

J’ai également mis à portée de vue l’affiche d’Alien 3 pour ceux qui n’auraient pas saisi l’allusion ^^.
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Sorry we are french !

Petit billet tout rapide juste avant de partir pour un week-end de folie au salon de l’auto de Frankfort et à l’Oktoberfest de Munich. Pour cette occasion, j’ai dessiné 3 T-Shirts pour mes potes et moi-même que je vous fais découvrir ici.

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Joyeux anniversaire les affiches

l y a un an, à l’occasion de l’anniversaire de mon pote Barth, j’ai eu l’idée de lui dessiner une petite affiche originale, imprimée à quelques exemplaires et collée dans le lieu où se déroule la fête. La mode était lancée : à chaque nouvel anniversaire (ou presque) mes amis me harcèlent pour que leur dessine une nouvelle affiche (bon, c’est ma faute, je n’aurais pas du commencer ^^). Pour fêter le premier anniversaire de cette petite tradition privée, j’expose ici les différentes affiches réalisées depuis juillet 2008.

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Jouons aux logos

Je comptais publier ce billet beaucoup plus tôt mais mon disque dur a décidé de me faire un drôle de poisson d’avril en s’autodétruisant, ce qui a quelque peu perturbé mon agenda personnel. Bref, aujourd’hui je vous propose de vous faire découvrir la facette la plus sympa de mon travail : la création de logos.
Parce que tout le monde n’a pas les moyens de faire concevoir son logo par une agence de communication spécialisée, de nombreux artisans et petites entreprises confient cette tâche à leur imprimeur (d’autres font eux-même leurs logos avec des logiciels plus immondes les uns que les autres comme Word, Paint ou Publisher mais je pense que ça sera le sujet d’un autre billet ^^). À l’imprimerie ITC, c’est moi qui ai la lourde responsabilité de trouver le bon visuel pour la bonne entreprise, une tâche bien plus intéressante que les autres qui laisse libre court à la créativité. Voici une petite sélection de mes logos les moins ratés, tous réalisés à partir de zéro.
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Cyber toile

Voilà un sacré moment que je voulais me remettre un peu à la peinture, mais à peine l’idée abordée, je me voyais déjà avec les mains de toutes les couleurs, des tubes explosés partout et mon « œuvre » froissée dans la poubelle car ne correspondant pas à mes attentes. Heureusement, la technologie moderne est venue me tendre son stylet salvateur grâce auquel j’ai pu peindre cette toile.
Ca ressemble à de la peinture, ça bave comme de la peinture, ça se mélange comme de la peinture, mais ça n’est pas de la peinture. Il s’agit en fait de l’outil « peinture à l’huile » du logiciel Corel Painter, le meilleur ami des tablettes graphiques. Soyez indulgents avec le résultat, il s’agit de mon tout premier essai avec cet outil et je suis conscient que le sujet est un peu cul-cul et sans grande originalité (pour les curieux, il s’agit de la rivière « Le Rabodeau » vue depuis le pont du centre de Moyenmoutier).
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La perceuse c’est ma berceuse

Le week end dernier (28 février et 1er mars) une poignée d’étudiants de l’IUT de Saint-Dié-des-Vosges organisait « les 48 heures du short movie », sorte de copie du « 48 hour film project » en plus modeste.
Résumé d’un week-end de fou avec film offert à la fin.
C’est presque par hasard et au tout dernier moment (la veille !) que nous nous sommes inscrits sur un site plus douteux qu’accueillant. Le vendredi soir à 18h, le sujet tombait : « Partout sauf ici » avec une petite phrase l’accompagnant : « but : l’esthétisation de la violence ». Un sujet aussi insaisissable qu’une anguille avec des mots qui n’existent pas, voila qui était parfait pour motiver la team Chimère !Un resto et quelques litres d’alcool plus tard, le scénario est prêt. Le film s’appellera « 9mm » et sera vraisemblablement moins drôle qu’à l’accoutumée. Vers 3h du matin, le story board et la liste d’accessoires sont rédigés. Barth et moi-même, les auteurs, allons goûter à quelques heures d’un sommeil dont on sait déjà qu’il nous fera bientôt défaut.Samedi, 9h : le temps de réunir le matos et de choper Debeuzer et nous voici en route vers les forêts de Moyenmoutier où nous tournons tous les plans en extérieur (énorme coup de bol, il fait super beau, ce qui était primordial pour notre histoire).

Plus de temps à perdre au resto, c’est au Mc Do que nous nous sustentons avant d’enchaîner sur un squattage massif de mon lieu de travail : l’imprimerie ITC (merci à eux pour leur accueil). Nous allons commencer à tourner quand surgissent deux journalistes de Vosges Matin, visiblement heureux de trouver des « clients » plus réceptifs à leurs questions que les organisateurs du concours. Nous nous prêtons donc avec joie au petit jeu des stars interviewées avant d’attaquer sérieusement les scènes de l’atelier. Arnaud , Igor et Dédé nous ont rejoint entre-temps. Le matériel est différent de ce que nous avions prévu, ce qui nous oblige à revoir notre copie et nous fait perdre un peu de temps.

Il fait nuit quand nous quittons Saint-Dié mais il ne nous reste plus que des scènes d’intérieur à réaliser. Après un rapide crochet par chez Igor dont l’appartement fera office de clinique, nous nous installons dans un clapier sale et froid qui servira d’appartement à notre héros. Dans cette dernière phase de prise de vue, l’équipe est plutôt efficace et tous les plans sont tournés plus vite que je ne l’imaginais. Mention spéciale pour Dédé qui est bien plus convaincant en casse-couilles qu’en voix-off. Dommage pour nous.

23 H : Toute l’équipe mate la totalité des rushes avant que je ne la foute dehors pour attaquer tranquillement mon montage. Après 3 heures de découpage acharné, je m’accorde 4 heures de sommeil fortement appréciées.

Dimanche, 7h30 : Il me reste la moitié du film à monter et j’ai promis d’être présent au repas de famille qui a lieu aujourd’hui : il me reste moins de 5 heures pour tout finaliser. Le montage est très intéressant car bourré de petits effets à réaliser en post-prod mais il est également fastidieux car truffé de plans très courts à enchaîner, ce qui n’est pas l’idéal lorsque l’on souhaite en finir le plus vite possible.

Pas de panique, tout est finalement prêt à midi et j’ai même le temps d’envoyer une copie aux autres membres avant d’aller savourer un bon apéro.

C’est à moitié dans le gaz vers 16h40 que j’accueille Debeuzer et Barth qui sont venus me chercher pour le rendu des films au cinéma « l’Empire » à Saint-Dié. Sur place, je reconnais quelques vieux camarades d’IUT dont le souvenir de leurs travaux à l’époque me fait comprendre qu’il y aura du film de qualité ce soir…

Dimanche, 20h15 : commence la longue soirée de visionnage et de remise des prix du concours. Les films sont très variés, que ça soit au niveau de leur qualité que de la façon dont le sujet est traité. Le public est très réceptif et n’hésite pas à réagir lorsque la situation l’exige. Par contre, l’organisation est franchement à la ramasse, ce qui n’est pas facile à supporter lorsque l’on est en manque total de sommeil et qu’il fait 28 degrés dans la salle. Après avoir trouvé le bon PC pour le bon film, le public vote, le jury délibère, le public attend (encore) et le verdict tombe. Sur les 12 équipes participantes, 4 repartiront avec un prix et (des fois) un lot. Pas nous.

Un peu déçus, beaucoup crevés mais satisfaits quand même du week-end, nous rentrons pour retrouver avec bonheur nos lits. Il est plus de 23H.

Voici un nouveau concours de passé (et de loupé ! ^^) pour l’équipe Chimère. Le gros point positif de l’opération reste quand même, à mon sens, le film en lui-même. Je trouve que nous avons su répondre au sujet sans tomber dans le film de potes à la matrix avec des flingues, que nous avons bien géré le temps et surtout, je suis très satisfait de ce qui se trouve dans ce film qu’on ne voyait jamais (ou peu) dans les précédents : une histoire plutôt sérieuse et sombre ainsi que des effets originaux (merci Barth). En revanche, des éléments tels que la voix-off, le son, les raccords et les effets de plateau (comme le sang) auraient mérités d’être mieux maîtrisés.

Bref, un excellent week-end pour un résultat que je trouve encore plus satisfaisant que ne l’a été le dernier « 48 hour film project ».

article9mmlow < L’article sur le festival, et sur nous !

9mmafficheL’affiche réalisée par Vagari

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Carte postale

La semaine dernière, je suis parti une semaine en Savoie pour faire une cure de fromage fondu et de vin blanc qui pique. Comme le temps changeait presque tous les jours, je me suis amusé à prendre chaque matin et chaque soir la même photo : la vue que l’on a depuis le balcon où je séjournais. De retour sous mes sapins, j’ai eu l’idée du petit montage qui suit (ouais enfin c’est pas très original comme idée, j’avais déjà vu ça dans des pubs ^^).
Bon, je concède qu’il y a beaucoup mieux comme vue dans la région mais je me voyais mal aller au lac 2 fois par jour juste pour avoir mes clichés (j’étais en vacances que diable ! ^^).
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Chat caille !

En cette période de froid où il fait bon rester bien au chaud chez soi, il peut être amusant de faire de nouvelle expériences avec ce que l’on a sous la main. Moi j’ai décidé de congeler mon chat.
Il y a deux solutions pour obtenir un résultat équivalent à cette photo :
1°) Vous noyez votre chat dans une bassine pleine d’eau, vous laissez geler le tout, vous démoulez délicatement et vous prenez une photo du glaçon.
2°) Vous mettez votre chat debout sur votre scanner, vous le numérisez et vous bidouillez l’image sous Photoshop (évitez le 300 dpi, le chat n’aura pas la patience nécessaire).

Il va sans dire que j’ai choisi la première option 😉 .

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Calendrier

J’imagine que, vous aussi, vous êtes harcelés depuis plusieurs mois par ce défilé de casses-bonbons qui se permettent de frapper (et non toquer) à votre porte pour vous soutirer votre argent en échange de leur vilain calendrier.
Chez ITC (la boîte ou je bosse pour ceux qui ne suivent pas) nous n’avons pas la prétention de faire des calendriers moins moches que les autres mais ces derniers ont le mérite d’être offerts aux clients (ce qui est la moindre des choses quand on est complètement à la bourre pour les imprimer ^^). Bref, cette année, c’est à moi que revenait l’insigne honneur de concevoir le visuel du calendrier ITC 2009.
Je ne vais pas m’éterniser sur l’aspect technique du dessin : tout est fait à la tablette graphique (une Wacom que j’ai taxé au boulot, c’est quand même autre chose que les tablettes bas de gamme !) sous Photoshop. C’est un peu gentillet et très flashy mais c’est totalement volontaire pour contraster avec l’aspect austère de nos précédents calendriers.
Si j’évite de raconter ma vie sur le dessin en lui-même, je me permet de vous toucher quelques mots au sujet des contraintes qu’engendre ce type de boulot destiné à l’impression professionnelle. Pour éviter d’avoir une image pixelisée ou floue à la sortie de la presse, nous devons utiliser exclusivement des images de 300 DPI minimum. DPI signifie « Dot Per Inch », littéralement « Point par Pouce » (on voit d’ailleurs parfois « PPP » dans les configurations d’imprimante) : pour faire simple, le DPI qualifie la définition de l’image imprimée. Pour comparaison, sachez qu’une image diffusée sur Internet (comme celles présentes sur ce blog) sont définies en 72 DPI.
Tout cela pour vous dire que pour ce calendrier de 27 sur 47 cm a du être entièrement dessiné en 300 dpi, ce qui nous donne une image de 3189 x 5551 pixels pesant 374 Mo non compressée. Une image aux mensurations plutôt balèzes mais nécessaires pour assurer une sortie papier propre. Pour ceux qui n’aiment pas les chiffres, j’ai mis un détail du calendrier dans sa résolution native, tel qu’il a été dessiné sous Photoshop ; c’est plus parlant que les DPI, les Mo ou les Px 😉 .
cal fondcal detailcal
Le calendrier final, le fond seul et un détail en résolution réelle pour mieux comprendre la définition nécessaire à l’impression.

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