Metamorphic Force

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Vous n’aurez pas à attendre 1 an pour un nouveau RAGE+ puisque le voici ! Aujourd’hui, Guiguitte et moi vous proposons un bon beat’em all bien bourrin de 1993 !

Résurrection !

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Beaucoup ont pensé que j’avais laissé tombé Youtube, j’ai juste eu beaucoup de contretemps et de changements dans ma vie. Aujourd’hui, je pense avoir réussi à trouver un rythme qui me permet de concilier boulot, vie familiale et passion. Voici donc le nouvel épisode de RAGE+, avec un nouveau décor et une nouvelle caméra !

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Le retour de Gros Nenesse

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J’avais mis le projet en pause pour mieux me consacrer à Jules Teugnat, mais aujourd’hui ça y est, RAGE+ Episode 2 est enfin disponible !

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Ma recette perso

On me demande souvent « comment tu fais pour dessiner à l’ordi ? ». Cette petite vidéo devrait en partie y répondre. Il ne s’agit pas là d’un tutorial et encore moins d’un cours, c’est juste ma façon de dessiner avec Illustrator (j’ai pris un sujet simple pour éviter d’avoir une vidéo trop longue et trop chiante ^^). Ah, et Bonne Année au fait !

Caseus Pupuce

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Aujourd’hui sort la première vidéo de la chaîne Youtube d’un ami : « Les Ressources de l’Assoiffé », dédiée au fromage, au vin et aux alcools. J’ai eu la chance et l’honneur d’illustrer pour l’occasion le personnage de Caseus Pupuce.

Apparition sur JeuxVideo.com

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Quelques semaines avant le début du tournage du premier épisode de RAGE+, je testais le concept pour la première fois en réalisant un mini-épisode de moins de 2 mn dans le cadre d’un concours lancé par Edward, chroniqueur de « l’histoire du jeu vidéo » sur jeuxvideo.com. Le concept était simple : parler d’un jeu PS1 qui nous a marqué. Les 10 meilleures vidéos reçues auraient la chance d’être diffusées dans un épisode spécial de la chronique sur jeuvideo.com. Celle-ci est parue aujourd’hui et, ô joie, Gros Nenesse a été sélectionné et apparaît dès le début avec sa vidéo de Soul Blade !

La vidéo est visible ici et bientôt sur Youtube.

Et voici ma partie seule :

Gros Nenesse débarque !

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Après plusieurs mois de gestation, mon projet RAGE+ se concrétise enfin avec la sortie de l’épisode 1 en vidéo !

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Il y a quelques mois, je participais, en tant qu’acteur, au tournage d’un court métrage réalisé par un groupe d’étudiants du Lycée de la Communication de Metz. Aujourd’hui, le montage et la post-production viennent d’être achevés ; l’occasion pour moi de vous faire découvrir ma performance… pas terrible à mon goût mais qui me rappelle les très bons moments passés lors de ce tournage ^^.

La perceuse c’est ma berceuse

Le week end dernier (28 février et 1er mars) une poignée d’étudiants de l’IUT de Saint-Dié-des-Vosges organisait « les 48 heures du short movie », sorte de copie du « 48 hour film project » en plus modeste.
Résumé d’un week-end de fou avec film offert à la fin.
C’est presque par hasard et au tout dernier moment (la veille !) que nous nous sommes inscrits sur un site plus douteux qu’accueillant. Le vendredi soir à 18h, le sujet tombait : « Partout sauf ici » avec une petite phrase l’accompagnant : « but : l’esthétisation de la violence ». Un sujet aussi insaisissable qu’une anguille avec des mots qui n’existent pas, voila qui était parfait pour motiver la team Chimère !Un resto et quelques litres d’alcool plus tard, le scénario est prêt. Le film s’appellera « 9mm » et sera vraisemblablement moins drôle qu’à l’accoutumée. Vers 3h du matin, le story board et la liste d’accessoires sont rédigés. Barth et moi-même, les auteurs, allons goûter à quelques heures d’un sommeil dont on sait déjà qu’il nous fera bientôt défaut.Samedi, 9h : le temps de réunir le matos et de choper Debeuzer et nous voici en route vers les forêts de Moyenmoutier où nous tournons tous les plans en extérieur (énorme coup de bol, il fait super beau, ce qui était primordial pour notre histoire).

Plus de temps à perdre au resto, c’est au Mc Do que nous nous sustentons avant d’enchaîner sur un squattage massif de mon lieu de travail : l’imprimerie ITC (merci à eux pour leur accueil). Nous allons commencer à tourner quand surgissent deux journalistes de Vosges Matin, visiblement heureux de trouver des « clients » plus réceptifs à leurs questions que les organisateurs du concours. Nous nous prêtons donc avec joie au petit jeu des stars interviewées avant d’attaquer sérieusement les scènes de l’atelier. Arnaud , Igor et Dédé nous ont rejoint entre-temps. Le matériel est différent de ce que nous avions prévu, ce qui nous oblige à revoir notre copie et nous fait perdre un peu de temps.

Il fait nuit quand nous quittons Saint-Dié mais il ne nous reste plus que des scènes d’intérieur à réaliser. Après un rapide crochet par chez Igor dont l’appartement fera office de clinique, nous nous installons dans un clapier sale et froid qui servira d’appartement à notre héros. Dans cette dernière phase de prise de vue, l’équipe est plutôt efficace et tous les plans sont tournés plus vite que je ne l’imaginais. Mention spéciale pour Dédé qui est bien plus convaincant en casse-couilles qu’en voix-off. Dommage pour nous.

23 H : Toute l’équipe mate la totalité des rushes avant que je ne la foute dehors pour attaquer tranquillement mon montage. Après 3 heures de découpage acharné, je m’accorde 4 heures de sommeil fortement appréciées.

Dimanche, 7h30 : Il me reste la moitié du film à monter et j’ai promis d’être présent au repas de famille qui a lieu aujourd’hui : il me reste moins de 5 heures pour tout finaliser. Le montage est très intéressant car bourré de petits effets à réaliser en post-prod mais il est également fastidieux car truffé de plans très courts à enchaîner, ce qui n’est pas l’idéal lorsque l’on souhaite en finir le plus vite possible.

Pas de panique, tout est finalement prêt à midi et j’ai même le temps d’envoyer une copie aux autres membres avant d’aller savourer un bon apéro.

C’est à moitié dans le gaz vers 16h40 que j’accueille Debeuzer et Barth qui sont venus me chercher pour le rendu des films au cinéma « l’Empire » à Saint-Dié. Sur place, je reconnais quelques vieux camarades d’IUT dont le souvenir de leurs travaux à l’époque me fait comprendre qu’il y aura du film de qualité ce soir…

Dimanche, 20h15 : commence la longue soirée de visionnage et de remise des prix du concours. Les films sont très variés, que ça soit au niveau de leur qualité que de la façon dont le sujet est traité. Le public est très réceptif et n’hésite pas à réagir lorsque la situation l’exige. Par contre, l’organisation est franchement à la ramasse, ce qui n’est pas facile à supporter lorsque l’on est en manque total de sommeil et qu’il fait 28 degrés dans la salle. Après avoir trouvé le bon PC pour le bon film, le public vote, le jury délibère, le public attend (encore) et le verdict tombe. Sur les 12 équipes participantes, 4 repartiront avec un prix et (des fois) un lot. Pas nous.

Un peu déçus, beaucoup crevés mais satisfaits quand même du week-end, nous rentrons pour retrouver avec bonheur nos lits. Il est plus de 23H.

Voici un nouveau concours de passé (et de loupé ! ^^) pour l’équipe Chimère. Le gros point positif de l’opération reste quand même, à mon sens, le film en lui-même. Je trouve que nous avons su répondre au sujet sans tomber dans le film de potes à la matrix avec des flingues, que nous avons bien géré le temps et surtout, je suis très satisfait de ce qui se trouve dans ce film qu’on ne voyait jamais (ou peu) dans les précédents : une histoire plutôt sérieuse et sombre ainsi que des effets originaux (merci Barth). En revanche, des éléments tels que la voix-off, le son, les raccords et les effets de plateau (comme le sang) auraient mérités d’être mieux maîtrisés.

Bref, un excellent week-end pour un résultat que je trouve encore plus satisfaisant que ne l’a été le dernier « 48 hour film project ».

article9mmlow < L’article sur le festival, et sur nous !

9mmafficheL’affiche réalisée par Vagari

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48 heures chrono

Poussée au cul par notre membre fondateur Juju, l’association Chimère Productions dont je suis l’heureux président a participé au prestigieux « The 48 hour film project » ces 17, 18 et 19 octobre derniers. Ce concours qui a lieu dans plus de 60 grandes ville à travers le monde a comme concept de mettre en compétition des courts métrages de 5 à 7 minutes réalisés en moins de 48 heures.
Le tournageEn temps normal, les participants de « The 48 hour film project » tournent leur film dans la ville accueillant l’évènement (dans notre cas : Paris). Juju n’ayant peur d’aucuns défis, il décide de participer au concours en tournant son film à 450 km du lieu d’où sont émis les sujets et où seront remises les vidéos. Direction les Vosges pour ses sapins, ses chemins vicinaux, ses villes mortes dès 21H et son association de merveilleux vidéastes amateurs : Chimère Prod. Commence alors un week-end aussi enrichissant qu’épuisant où les membres de Chimère, Juju et ses amis travailleront main dans la main à la réalisation du court métrage le moins mauvais possible fait en 48H.

L’aventure commence dès ma sortie du taf le vendredi vers 16h quand je retrouve Juju à Saint-Dié d’où nous partons ensemble vers notre QG du week-end : le 27 rue de la Haute Pierre à Moyenmoutier. Le soir vers 19H, nous recevons un SMS de la copine de Juju qui était restée à Paris pour piocher le genre du film que nous allions réaliser : « Horreur ». Quelques minutes plus tard, alors que nous travaillions déjà le scénario, un second SMS nous informe des 3 contraintes : Personnage imposé : un pilote de ligne répondant au nom de Thierry Bautheac, objet à voir dans le film : un bonnet de bain, réplique obligatoire : « C’est la crise ». On se donne 2 heures pour bosser le scénario. A la fin du temps que nous nous sommes imposés, nous avons un scénario bancal entre les mains nous décidons tout de même de tourner dans la crainte d’avoir déjà perdu trop de temps (monumentale erreur). Pour faire simple sur l’histoire choisie : un groupe de pompiers se retrouve coincé dans une boucle temporelle. Ils deviennent spectateurs et acteurs de leur propre mort en s’entretuant. Entre-temps nous avons été rejoins par Debeuzer, Barth, Igor, Anne, Christophe le chef op et plus tard dans la soirée par Hélène et Joëlle, les deux actrices du film.

Les premières prises de vues seront longues à venir, il faut nous lancer et, comme un moteur diesel, nous mettons pas mal de temps à chauffer. Mais au final ce temps de préparation aura été bénéfique pour la qualité des plans de cette soirée. Un bilan plutôt positif de cette première nuit puisque l’on a réussi à faire ressembler une vieille cuisine à une infirmerie et que nous avons déniché des vrais pulls de pompiers. Il est 6H00, l’équipe va prendre quelques heures de repos, sauf Juju qui écrit le découpage technique du film.

Samedi, 9h00 : on attaque la scène de la salle de bain avec la tronche dans le cul et quelques croissants. Juju est tellement crevé qu’il a paumé la feuille de son découpage technique. Dommage. Les plans sont bons, les effets de plateau marchent plutôt pas mal, la séquence est dans la boîte, je peux foncer vers le PC et commencer à monter ce qu’on a filmé pour l’envoyer au compositeur. De façon quasi synchronisée, le reste de l’équipe arrive au QG : Julien (cadreur) et sa copine, Mike (cadreur aussi mais comédien pour l’occasion) et notre Vagari préféré. Afin de satisfaire les souhaits du compositeurs, Juju décide de tourner la scène du pot de départ dans le garage. Il est midi et il reste toutes les scènes d’extérieur à réaliser avant la nuit : le timing est serré. Les prises de vues du pot de départ auront été longues et éprouvantes. L’équipe a faim et s’accorde une pause bien méritée. La dernière bouchée de Micro One avalée (on reconnaît Igor à l’intendance), la majeure partie de l’équipe s’envole vers la forêt avec la Kangoo d’Anne (affublée d’un gyrophare pour la circonstance). Il est presque 16H et ça commence à sentir mauvais pour l’éclairage naturel.

Je suis resté au QG avec Arnaud pour le montage de la séquence du pot de départ. Une fois ma tâche accomplie, je m’offre 2 heures de sommeil à l’étage. J’entends du bruit en bas, je descend et je remarque que tout le monde est rentré et n’attend plus que moi pour voir les rushes de ce qui vient d’être mis en boîte. Un simple coup d’œil vers la fenêtre m’indique que, de toute évidence, le soleil s’est couché trop tôt. Le dérushage confirme nos inquiétudes mais au final, un seul plan sera réellement irrécupérable à l’étalonnage sur toute la séquence en extérieur. Après un court moment d’abattement, l’équipe de tournage menée par Juju repart de plus belle pour filmer toutes les scènes manquantes. Pendant ce temps, je monte les plans de forêt et je file chez moi pour choper une connexion Internet et ainsi envoyer la suite du montage au compositeur et à l’ingénieur du son (merci à Barth qui m’a prêté généreusement son cabriolet).

Les toutes dernières scènes sont dures à tourner. Tout le monde est claqué et affamé : on force Christophe a changer 3 fois ses éclairages, Juju laisse passer quelques faux raccords et coupe même certains plans par mégarde. Nous sommes obligés de réveiller Debeuzer pour retourner le plan final (ce qui explique sa toute petite voix à la fin du film). Tout les plans sont dans la boîte, Juju reste avec moi pour attaquer le montage vidéo final pendant que les autres vont se coucher les uns après les autres (à part Vagari qui aime bien être le dernier couché ^^). Vers 5H du matin, Juju m’accompagne jusque chez moi pour un dernier envoi du film via Internet. L’avenir du film est désormais entre les mains du compositeur et de l’ingénieur du son. Nous rentrons au QG pour quelques heures d’un sommeil plus que bienvenues (sans avoir oublié de se raconter un tas de conneries avant de s’endormir).

Dimanche matin. Je me lève avec une grosse patate et file directement chez moi où, d’après Juju, m’attend, sur mon serveur FTP, la BO du film ainsi que le fond sonore. Un petit crochet par la boulangerie et on finalise le montage (synchro musique + son, générique et derniers ajustements). Les collaborateurs du week-end quittent progressivement les lieux pendant que les autres membres de Chimère rangent le bordel dans le QG. Ca y est le film est officiellement terminé et les deux masters devant être rendus à Paris sont copiés. On pousse Juju dehors assez violemment pour ne pas qu’il loupe le train qui l’emmènera à Paris. Le timing est bon, on a une bonne marge de temps. Je range mon PC de montage, j’abandonne Debeuzer et Barth qui finissent le nettoyage du QG, je rentre chez moi et j’enchaîne directement avec l’encodage du film pour la diffusion sur le site de Chimère. Vers 19H, coup de fil éclair de Juju qui me confirme que le film a été rendu dans les temps (nous somme même les 3ème à rendre leur copie sur les 71 équipes inscrites). Voilà qui est rassurant. Le temps de faire la page du site, une affiche moche et d’envoyer les fichiers, le film est en ligne vers 22h30. Ouf. Il ne me reste plus qu’à retrouver mon cher lit.

Au final, ce week-end fut très sympathique, enrichissant mais crevant. Barth fut la grande révélation de ce court métrage en nous prouvant qu’il pouvait jouer un rôle sérieux sans avoir l’air d’un gros pécor ^^ (de plus, il porte super bien le pull de pompier). Le mélange pros, semi-pros, amateurs et guignols s’est bien passé et on s’est rendu compte que, finalement, nos méthodes de travail sont plutôt proches (en tout cas dans ce contexte précis). Merci à tous les participants qui on su apporter leurs talents au projet. Mention spéciale à Christophe le chef op qui m’a donné plein d’idées peu coûteuses pour bien éclairer les lieux de tournage. Merci aussi au compositeur et à l’ingénieur du son qui ont participé à ce film à plusieurs centaines de km de distance tout en respectant les contraintes temporelles : Chapeau. Bref, je viens de faire ce que je voulais éviter sur ce blog : raconter ma vie à moi…. Et bien tant pis, on va dire que c’est pour servir l’œuvre et non l’homme ;-).

Quelques photos de tournage pour illustrer ces quelques paroles.

48h3 48h4 48h5
48h2 48h6 48h1

Le film

On commence avec l’affiche du film, très kitsch et moche mais quand on a pas les bonnes photos de tournage et qu’on est crevé, c’est dur de faire mieux. On va peut-être la refaire par la suite 🙂
pompaffiche

Quelques images du film.

pompier5 pompier4 pompier6

pompier3 pompier2 pompier1

 

Le film en streaming sur youtube :

Les liens directs des fichiers vidéo :

Version basse qualité (320×256 en DivX : 45 Mo)
Version haute qualité (720×576 en DivX : 150 Mo)

Et enfin le lien officiel du « 48 hour film project » de Paris :http://www.48hourfilm.com/paris

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