Cyber toile

Voilà un sacré moment que je voulais me remettre un peu à la peinture, mais à peine l’idée abordée, je me voyais déjà avec les mains de toutes les couleurs, des tubes explosés partout et mon « œuvre » froissée dans la poubelle car ne correspondant pas à mes attentes. Heureusement, la technologie moderne est venue me tendre son stylet salvateur grâce auquel j’ai pu peindre cette toile.
Ca ressemble à de la peinture, ça bave comme de la peinture, ça se mélange comme de la peinture, mais ça n’est pas de la peinture. Il s’agit en fait de l’outil « peinture à l’huile » du logiciel Corel Painter, le meilleur ami des tablettes graphiques. Soyez indulgents avec le résultat, il s’agit de mon tout premier essai avec cet outil et je suis conscient que le sujet est un peu cul-cul et sans grande originalité (pour les curieux, il s’agit de la rivière « Le Rabodeau » vue depuis le pont du centre de Moyenmoutier).
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Chat caille !

En cette période de froid où il fait bon rester bien au chaud chez soi, il peut être amusant de faire de nouvelle expériences avec ce que l’on a sous la main. Moi j’ai décidé de congeler mon chat.
Il y a deux solutions pour obtenir un résultat équivalent à cette photo :
1°) Vous noyez votre chat dans une bassine pleine d’eau, vous laissez geler le tout, vous démoulez délicatement et vous prenez une photo du glaçon.
2°) Vous mettez votre chat debout sur votre scanner, vous le numérisez et vous bidouillez l’image sous Photoshop (évitez le 300 dpi, le chat n’aura pas la patience nécessaire).

Il va sans dire que j’ai choisi la première option 😉 .

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Calendrier

J’imagine que, vous aussi, vous êtes harcelés depuis plusieurs mois par ce défilé de casses-bonbons qui se permettent de frapper (et non toquer) à votre porte pour vous soutirer votre argent en échange de leur vilain calendrier.
Chez ITC (la boîte ou je bosse pour ceux qui ne suivent pas) nous n’avons pas la prétention de faire des calendriers moins moches que les autres mais ces derniers ont le mérite d’être offerts aux clients (ce qui est la moindre des choses quand on est complètement à la bourre pour les imprimer ^^). Bref, cette année, c’est à moi que revenait l’insigne honneur de concevoir le visuel du calendrier ITC 2009.
Je ne vais pas m’éterniser sur l’aspect technique du dessin : tout est fait à la tablette graphique (une Wacom que j’ai taxé au boulot, c’est quand même autre chose que les tablettes bas de gamme !) sous Photoshop. C’est un peu gentillet et très flashy mais c’est totalement volontaire pour contraster avec l’aspect austère de nos précédents calendriers.
Si j’évite de raconter ma vie sur le dessin en lui-même, je me permet de vous toucher quelques mots au sujet des contraintes qu’engendre ce type de boulot destiné à l’impression professionnelle. Pour éviter d’avoir une image pixelisée ou floue à la sortie de la presse, nous devons utiliser exclusivement des images de 300 DPI minimum. DPI signifie « Dot Per Inch », littéralement « Point par Pouce » (on voit d’ailleurs parfois « PPP » dans les configurations d’imprimante) : pour faire simple, le DPI qualifie la définition de l’image imprimée. Pour comparaison, sachez qu’une image diffusée sur Internet (comme celles présentes sur ce blog) sont définies en 72 DPI.
Tout cela pour vous dire que pour ce calendrier de 27 sur 47 cm a du être entièrement dessiné en 300 dpi, ce qui nous donne une image de 3189 x 5551 pixels pesant 374 Mo non compressée. Une image aux mensurations plutôt balèzes mais nécessaires pour assurer une sortie papier propre. Pour ceux qui n’aiment pas les chiffres, j’ai mis un détail du calendrier dans sa résolution native, tel qu’il a été dessiné sous Photoshop ; c’est plus parlant que les DPI, les Mo ou les Px 😉 .
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Le calendrier final, le fond seul et un détail en résolution réelle pour mieux comprendre la définition nécessaire à l’impression.

Bonne Année 2009

Bonne et heureuse année à tous, bonne santé, que vos vœux s’accomplissent, que votre pouvoir d’achat s’amenuise le moins possible et tout le blabla traditionnel.
Pour commencer 2009 dans la bonne humeur, voici un petit boulot sous Photoshop facile et sans prétention.

Les amateurs de sports mécaniques et en particulier les plus anciens connaissent sans doute le fameux préparateur automobile Amédée Gordini. Les automobiles estampillées sous son nom étaient repérables à leur couleur bleue (qu’on appellait d’ailleurs le bleu Gordini) et à leurs petites bandes blanches. Une de ses plus célèbre réalisation est la Renault 8 Gordini (1964), que l’on appelle couramment la « R8 Gordini ». R8… cela vous rappellera sans doute le nom de la fameuse Supercar de chez Audi, d’où le petit détournement de photo que je vous
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Une Renault 8 Gordini, une Audi R8 et une R8 Gordini.

Les affiches dont on se fiche moins.

Après les affiches qui prennent du temps à réaliser et qui ne rapportent rien, l’affiche faite à l’arrache qui rapporte ! Il y a au moins six mois, mon cher frère me branchait sur un plan sympa : un concours d’affiche en interne pour sa boîte (une entreprise publique et nationale dont le but est de faire rouler des trains un peu partout en France). Le thème à illustrer était le danger que représentait l’utilisation du téléphone portable pendant le travail, les distractions et la non-vigilance que ce dernier pouvait entraîner.
Le reste de l’aventure en cliquant sur le lien « Lire la suite ».

Quand mon frangin préféré (c’est le seul…) m’a proposé de l’aider sur ce projet, il savait déjà ce qu’il voulait et avait même fait un brouillon de son affiche. Je n’avais plus qu’à redessiner tout ça au propre et y mettre les effets et la couleur ; un boulot pré mâché comme je les aime. Seul souci : je n’avais que très peu de temps pour rendre mon fichier (bah en fait je n’avais qu’une soirée je crois ^^). Après moins de deux heures, le fichier était prêt et mon frère se chargeait de le rendre en bonne et due forme aux organisateurs.Les mois passaient, les dates de rendus étaient sans cesse repoussées (oui… on s’était pressés pour rien) et les résultats tardaient à nous parvenir. C’est en octobre dernier, alors qu’on avait presque oublié l’existence de ce concours que nous est parvenue la bonne nouvelle : notre affiche avait gagnée dans la catégorie « Transverse » (ne me demandez pas à quoi ça correspond, je n’en ai aucune idée et mon frère non plus ! 😉 ). Pas de cérémonie pompeuse pour les gagnants (mon frangin se voyait déjà à Paris en compagnie de Champagne et de petits fours) mais des chèques cadeaux d’une valeur non-négligeable. Ca fait toujours plaisir de gagner de temps en temps !A l’heure actuelle, nous n’avons aucune idée de l’avenir de cette affiche (sera t-elle imprimée et visible quelque part ou avons-nous juste gagné une catégorie honorifique ?) mais je tâcherai de mettre à jour ce billet si j’en apprend d’avantage.

Quelques mots sur les techniques utilisées ici. Comme j’étais très pressé, j’ai décidé de dessiner directement mes contours à la tablette graphique à l’aide de Corel Painter (c’est la première fois que je ne passais pas du tout par le dessin sur feuille pour un boulot aussi « sérieux »). Le coloriage s’est effectué, un peu à l’arrache, sur Adobe Photoshop (dans cette résolution, Painter ramait trop pour le coloriage) et les lettrages ont été ajoutés sur Adobe Indesign . Ce dernier a également servi à exporter l’affiche en PDF conforme aux normes des imprimeurs (aucun mérite, je fais ça tous les jours au boulot). Mention spéciale au petit effet déformé du texte suppérieur qui a été obtenu grâce à l’outil « dilatation » d’Adobe Illustrator.

Avec le recul, je trouve l’affiche un peu trop dépouillée et le fond un peu « facile » mais l’ensemble a le mérite d’être lisible, clair et contrasté (merci aux couleurs complémentaires violet/jaune). Avec plus de temps, j’aurais peut-être pu donner un aspect plus « pro » à l’affiche (enfin là je ne vois pas trop comment… ^^).

Place aux images :

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De gauche à droite : le brouillon préparé par mon frère, le visuel non colorié et l’affiche finale.

Les affiches dont on se fiche

Tout d’abord, merci à tous les poilus et les casques à pointes morts pour leurs pays respectifs sans qui je ne pourrais pas être en train de glander devant mon PC en ce moment.
Ensuite, désolé pour la suite des merveilleuses aventures de Georges, Ptitmousse, Zezette et moi-même mais un élément extérieur m’a contraint à suspendre très provisoirement cette BD (bah en fait j’ai une nouvelle console de jeu…).

Le billet du jour concerne deux réalisations datant de juillet dernier et faites dans le cadre de mon boulot : deux affiches grand format (40×60 cm) pour la Fêtes des Jonquilles de Gérardmer.

C’est donc début juillet 2008 qu’un des organisateurs de la Fête des Jonquilles m’a invité, par le biais de l’imprimerie où je bosse, à leur proposer une affiche pour l’édition 2009 de l’évènement. Je n’avais que deux contraintes pour ce boulot : rester dans les couleurs de la fête (jaune et vert) et rendre mes épreuves sous 3 semaines. Comme je suis un mec sérieux et très professionnel (non en fait c’est surtout qu’au mois de juillet c’est plutôt calme à l’imprimerie…) ce n’est pas une mais deux affiches que j’ai rendu dans les temps :

Pour la première, je voulais faire une affiche dans le style des années 20-30 pour le côté traditionnel de la fête. J’ai donc utilisé un style classsique imitant la peinture à l’huile (bah ouais, je triche, tout est « peint » sous Photoshop) avec un lettrage retro et un cadre assorti. Les puristes remarquerons que j’ai quand même appliqué quelques effets très (trop ?) contemporains comme les ombres portées, le dégradé et un léger relief sur les plus grosses lettres. Je suis conscient que tout cela gâche un peu le côté rétro mais l’affiche y gagne en lisibilité… faut faire des choix ! 😉

La seconde affiche a surtout pour but de créer un contraste avec la première afin de montrer aux organisateurs que, chez ITC, on (enfin « je ») pouvait toucher à des styles très différents. Là je me suis fait plaisir avec un visuel 100% BD, des effets flashy et un aspect pas très sérieux ^^. Ambiance différente, techniques différentes : les jonquilles de la première affichent avait été dessinées sous Photoshop, celle de la seconde a été créee sous Illustrator (bien pratique pour faire facilement des contours propres et dynamiques). Dans les deux cas, ces affiches étaient un bon test pour la nouvelle tablette graphique Wacom que je venais de toucher au boulot.

Malheureusement, si j’ai le droit d’exposer ces affiches sur ce blog aujourd’hui, c’est parce qu’aucune des deux n’a été retenue pour l’édition 2009 de la Fête des Jonquilles. Je me dis que je n’ai pas été assez bon mais d’autres me disent que les organisateurs avaient déjà choisi leur affiche avant même de voir les miennes… Peu importe au final, le fait est que voici deux travaux de plus pour mon CV et mon blog et un nouvel objectif à atteindre dans 2 ans : proposer une nouvelle affiche aux organisateurs. 😉

Edit : Merci à Barth qui vient de me trouver l’affiche sélectionnée en suivant ce lien. Les mauvaises langues (comme moi) y verront quelques points communs dans la disposition des éléments, les autres jugeront par eux-même.

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Geooorges ! Nous chantons pour toi Geooorges !

Après avoir passé une semaine à lire mes vieilles BD faites entre le collège et la fac, j’ai eu un peu de nostalgie vis-à-vis de ces petites histoires sans queue ni tête, totalement débiles et torchées mais tellement fraîches et divertissantes… (enfin pour moi). Bref, j’ai saisi mes stylos (Merci à ceux qui me les ont offert pour mon anniversaire ^^), une feuille blanche et zou, j’ai commencé une BD sans scénario, sans brouillon, sans croquis, bref, sans filet, avec toutes les conséquences que cela implique : fautes d’orthographe, ratures, positions des membres douteuses, proportions fantaisistes, fin torché mais trait plus spontané.

Bonne lecture !

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Vroom, vroom, tût, tûûûût…

Les amateurs de jeux vidéo auront sans aucun doute suivi avec attention la sortie toute récente du jeu de course gratuit : Trackmania Nations Forever, la suite d’un jeu qui occupe une bonne partie de mon temps libre depuis plus de deux ans. Cet évènement est également un bon prétexte pour relooker un peu la signature que j’utilise sur le forum de mon « écurie » : la team Pim#, que je salue chaleureusement au passage. D’humeur didactique, je me amusé à détailler les étapes de la réalisation de ce petit boulot.
Tout d’abord, sachez que toutes les images peuvent être affichées dans leur tailles réelles en cliquant dessus.Allez zou, on commence par le damier. J’ouvre illustrator, je fais un damier rectangulaire, j’applique l’effet de distorsion « drapeau » et j’exporte la chose en .EPS pour pouvoir l’importer dans Photoshop à la taille que je veux.
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Je pioche ensuite dans ma réserve de fond d’écrans abstraits (que je n’ai pas moi-même réalisés, honte sur moi) et j’en chope un aux couleurs de la team, à savoir le bleu (un rouge aurait pu faire l’affaire après un changement de teinte mais je suis feignant).
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J’ouvre mes deux fichier dans Photoshop et j’incruste le fond bleu dans les carrés noirs de mon damier. Ca commence à me plaire 😉 .
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Je retourne sous Illustrator, je modifie mon damier en le remplissant. Je me retrouve donc avec une sorte de drapeau tout noir. Là aussi j’y incruste le fond bleu sous Photoshop, je fais un dégradé transparent sur l’ensemble et je le colle derrière le premier damier. J’applique à ce dernier un effet de biseautage, ce qui fait ressortir les carreaux du damier du premier plan. Le fond est terminé.
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J’utilise l’outil texte de Photoshop pour ajouter « Team PIM# » à mon travail.
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C’est moche hein ? Pas de souci, les effets de calque sont là : un petit coup de biseautage pour donner du relief aux lettres puis une lueur externe pour bien les détacher du fond et le tour est joué.
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Passons à l’étape dite « du mégalo ». Je vais réutiliser le tag « JYP » que j’avais dessiné sous Illustrator pour la création d’un autre boulot.
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Après un petit remplissage en dégradé en utilisant les couleurs de la team (gris et bleu), j’exporte le tag en EPS, je le récupère dans Photoshop, je le colle dans mon boulot au premier plan et je lui applique une petite ombre portée, histoire qu’il ne se noie pas dans le fond.
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Reste à insérer l’élément viril (ou beauf) indispensable à la composition, celui qui nous indiquera clairement de quoi il s’agit : la bagnole (de préférence agressive, avec des bandes et des autocollants pour montre qu’on n’est pas là pour livrer une lettre mais pour faire fumer des pneus et tirer des cables). Bref, puisque nous sommes dans l’univers d’un jeu vidéo, nous allons prendre le véhicule à la source. Je lance donc Trackmania Nations Forever, je chope le replay d’une de mes courses, je cadre du mieux que je peux la jolie Porsche que je me suis offerte et je fais tout simplement une capture d’écran.
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Les plus observateurs auront remarqué que la capture d’écran ne correspond pas exactement à ma signature. Bah oui désolé mais entre temps j’ai perdu la capture originale 😉 . Enfin ne chipotons pas, cette image est juste là pour illustrer mes propos. Je récupère donc ma capture dans Photoshop et je détoure ma voiture.
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Il ne me reste plus qu’à la coller entre le « JYP » et le fond (je suis mégalo ne l’oublions pas, donc je garde mon JYP tout devant). Je peaufine le travail en appliquant la même ombre portée sur la voiture que sur le tag. Enfin je retouche la couleur et la lumière du calque de la voiture pour que celui-ci s’intègre bien à l’ensemble et pour que ses couleurs soient proches de celles des lettres et du tag.

O joie, ma signature est terminée ! Il ne me reste plus qu’à la réduire aux normes du forum pour laquelle elle est destinée (le forum de la Team Pim# je le rappelle, que je vous invite à visiter) et à enregistrer le tout au format .png pour me garantir que l’arrière-plan restera transparent.

pimsignjypVoilà, j’espère que ce rapide survol des différentes étapes de la création de cette signature aura pu être utile à quelqu’un ou, au pire, aura été au moins lu par une personne 🙂 .

Clopeur sur la ville

Histoire d’embêter gentiment mon patron qui a un peu de mal à se plier aux dernières lois anti-tabac dans les entreprises, j’ai réalisé une petite affiche pour agrémenter les murs de mon bureau. visiblement cette dernière a plu à mes collègues de travail non-fumeurs car ils m’en ont commandé deux autres à accrocher dans différentes pièces de la boîte.

Pour changer un peu, il n’y a aucun trait « à l’ancienne » dans cette affiche (pas de dessin à la main sur le papier donc, même si j’ai fait un petit croquis avant, juste pour voir si la clope aurait l’air assez méchante ^^). Loin de moi l’idée de renier le dessin traditionnel : je voulais juste m’exercer un peu sur Painter avec ma tablette graphique. Le dessin de base (juste les contours noirs) a donc été réalisé sous Painter mais la colorisation a été faite sous Photoshop (ça ramait trop sur Painter pour un fichier de cette taille). Tous les textes ont ensuite été ajoutés sous Indesign, le logiciel de PAO que j’utilise quotidiennement au boulot.

Notre brave Dédé

J’ai fait un rêve assez étrange l’autre nuit : J’étais en compagnie de mes potes de beuveries, on rigolait bien, quand soudain, l’idée d’un gag à la con pour une de mes BD me tombe sur le coin de la tronche. Etant conscient que je suis en plein rêve, je me répète en boucle cette idée qui, dans le rêve, me semble géniale.
Je me réveille et, ô miracle, je me souviens de l’idée que j’ai eue dans mon rêve ! Je la note vite sur un bout de papier et je file au boulot. En rentrant le soir, je relis ce brouillon et me rend compte que si l’idée a réussie à survivre entre le rêve et mon crayon, la chute elle, a moins bien supportée la transition ^^.
Vous l’aurez compris, c’est cette idée, mise sur papier très très rapidement, que je vous propose aujourd’hui sur ce blog. Bonne lecture, et méfiez-vous de vos propres rêves.

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